Je suis à la moitié du livre, et je pense pourvoir en décoder une partie, je réserve tout de même mon analyse finale pour la fin du livre.
Le monde en deux dimensions décrit dans le livre est à mon avis la métaphore d’une dictature, un univers ou les gents ont l’esprit tellement évangélisé, qu’ils ne sont plus capable de voir se qui les entoures. « Exemple seul les individus de haut rang apprennent à se servir de leurs yeux, les rang les plus bas ont leurs prends juste à se servir de leurs mains. Prétextent qu’ils n’ont pas les capacités intellectuelles. »
Dans Flatland, il est interdit de se poser des questions sur l’origine de la lumière « Une métaphore de la connaissance » sous peine de devenir soi-disant fou et finir dans un asile. « Les dictateurs n’aiment pas les intellectuelles car ceux-ci remettent en question le fonctionnement de l’ordre établit. »
On parle aussi de formes régulières et de formes irrégulières, c’est dernière sont tuer dés l’enfance si il n’y a pas moyen de les rendrent régulière. Ici ont parle clairement d’esprit tellement éveillé au monde qui les entoures, d’enfant qui posent des questions qui dérange. « Peut être des surdoué » Qu’ils ne pourront jamais intégrer une société de privation intellectuelle.
Un autre point important, dans ce livre c’est la descendance, à chaque générations, les enfants d’une forme gagnent un côté supplémentaire. Les triangles deviennent des carrés, les carrés des Hexagones etc.… Pour atteindre le rang le plus haut de la société le cercle.
Ici on parle d’assimilation de la doctrine, chaque génération est plus facilement endoctriné par la dictature car il vit dé sa naissance dans un environnement déjà conditionné. Chaque génération est une étape supplémentaire vers la non contestation de l’ordre établi.
J’ai terminé ce livre, je l’ai bien laissé mûrir dans ma tête, et je crois être en mesure de donnez une analyse définitive.
Pour commencer, je maintiens ma première impression « voir analyse1 » mais la deuxième partie du livre apporte des éléments supplémentaires.
Dans la première partie j’explique que Flatland est la métaphore d’une dictature. En fait le livre nous explique la nécessité de se poser des questions, de ne pas ce contenter de voir mais de comprendre le pourquoi et le comment.
Il s’agit d’élever son esprit à des niveaux de conscience supérieur, reprenons un des exemples du livre :
Dans l’histoire le narrateur ne comprend pas la description de la troisième dimension, et c’est normal car il n’y a aucune référence visuel ou tactile dans Flatland, c’est comme expliquer ou décrire quelque chose qui n’a aucune existence. Deux exemples :
1. Galilée au cour de ça vie c’est rendu compte que la terre était ronde. Pourtant tout le monde la voie plate, rien dans le paysage ne peut faire pensée que la terre est ronde. Si la terre était vraiment ronde les gents qui habitent en dessous tomberaient, c’est évident. Voila quelle est la logique d’une personne qui n’a pas de référence à une nouvelle vérité, elle va systématiquement se rattacher à point de comparaison de son environnement.
2. autre exemple, j’ai vu un reportage sur une tribu africaine qui vie avec les traditions de ces ancêtres, la tribu ne quitte jamais son territoire aride et n’a jamais vu l’océan. Dans leur langue, il n’y a qu’un seul mot pour désigner l’eau, la flaque, la marre, le puis, l’étant. Il n’y a pas plus gros que l’étant pour eu, c’est inconcevable.
Comment leur faire comprendre l’océan ? Il n’y avait qu’une seule solution leurs montrer, touts autres tentatives étaient vouée à l’échec, vous n’étiez qu’un menteur.
Toute la difficulté des protagonistes du livre est là, comment se faire comprendre dans le langage de l’autre, puisque il n’a pas donné de mot à ce qui pour lui n’existe même pas dans son esprit.
Le squelette de ce livre, c’est la remise en question de l’acquis. Lorsque le narrateur explique au roi de Ligneland, que son monde ne se limite pas à ce qu’il voie et croie savoir, il ne se remet pas lui-même en question. Et la même situation se produit avec la sphère de la troisième dimension, elle va refuser l’idée d’une quatrième dimension proposer par le narrateur de Flatland.
Le livre regorge de bien d’autres exemples, des références à Poinland ou dieu et l’obscurantisme de la religion sur le savoir et la connaissance. Etc.
Mai je n’irais pas plus loin.